Emploi : du projet à l’action – Simulations d’entretiens d’embauche – Mardi 17 mai

 

Après un atelier proposé la veille pour remotiver une dizaine demandeurs de plus de 50 ans, l’agence de La Rochelle a souhaité poursuivre la semaine de l’emploi, dans ses locaux, en organisant des simulations d’entretiens d’embauche.

Dix-sept entreprises partenaires de Pôle emploi ont répondu présentes pour participer à cette journée : la Croix Rouge Française Centre Richelieu, la plateforme du courrier de La Poste, Onet, SBL, le Centre Social le Noroït, Century 21, SM Informatique, Moustic, Id’ées Intérim, Adef+ , Maisons et Services, le Cipecma, Connexio, Paniers de la Mer, Maison de Quartier Port Neuf, ISS hygiène et prévention, Mme Maréchal, directrice de la Maison de l’Emploi de La Rochelle.

Dès le début de la matinée, Anne-Sophie Debauve et Fanny Thomas accueillaient les entreprises et orientaient les demandeurs d’emploi qui avaient pris rendez-vous et organisaient les rencontres pour ceux qui se présentaient le jour même en essayant de privilégier leur domaine d’activité.

Mme Masson de la société Onet témoigne : « cette simulation d’entretien me permet d’aider les personnes en recherche d’emploi et leur redonner confiance en eux tout en d’identifiant les points faibles et forts de l’entretien ». 

Mme Garreau en recherche d’emploi depuis le début de l’année reconnaît que « l’exercice était difficile » surtout lorsque que son interlocuteur lui a demandé si elle connaissait le milieu associatif : « Je n’ai pas pu préparer mon entretien car je ne connaissais pas l’entreprise mais globalement c’est positif ». 

A l’initiative de Laëtitia Boyer et Marie-France Ortola, cette action a été portée par l’ensemble des conseillers de l’agence tant pour la recherche des entreprises que par les rendez-vous pris avec les DE. Laëtitia boyer, chargée de projet insertion pour l’activité économique et la MDE témoigne : « je trouve que c’est un beau projet d’équipe et très sincèrement sans eux s(les conseillers) je n’aurai pas pu réussir à mobiliser autant d’employeurs ». 

Laurent Coppin reconnaît que l’organisation de cette action était d’autant plus difficile qu’« aucune offre n’était disponible et que les entretiens étaient réellement une simulation ».